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Culture


Salim Lamrani présente son livre « Ce que les medias ne vous diront jamais » dans la ville suisse d’Ascona
Salim Lamrani présente son livre « Ce que les medias ne vous diront jamais » dans la ville suisse d’Ascona 

Berne, le 4 décembre 2009.- Le Centre Culturel Monte Veritá, bâtiment imposant au plus haut d’une colline au bord du lac Majeur de la ville d’Ascona de la Suisse italienne, a accueilli le professeur universitaire, chercheur et écrivain français Salim Lamrani, spécialisé en relations Cuba-Etats-Unis, lors de la présentation de son dernier livre. « Ce que les médias ne vous diront jamais » (Editions Estrella), décrit habilement les différences « subtiles » existant entre la réalité de la situation politique intérieure et les relations extérieures de Cuba, et l’image médiatique toute à fait détournée diffusée en France et Europe en générale, dans le seule but de dénigrer et décréditer le processus révolutionnaire cubain.

La préface du livre de Lamrani est de Nelson Mandela, ancien président de l’Afrique du Sud, paradigme de la lutte contre l’apartheid et la discrimination, et un grand ami du Gouvernement et du peuple cubains. Mandela s’est basé à l’heure de la rédiger sur le discours qu’il a prononcé lors de sa première visite à Cuba, le 26 juillet 1991 après sa libération des prisons sud-africaines. Le livre a été dédié à Gerardo, Ramón, Fernando, René et Antonio, les Cinq Héros contre le terrorisme incarcérés injustement aux prisons étasuniennes depuis plus d’onze ans.

Après le lancement du livre, organisé par la Section du Tessin de l’Association Suisse Cuba, présidée par Federico Jauch ; une table ronde sur le sujet : « Cuba, 50 années après : entre blocus et acquis sociaux » a eu lieu avec la participation de Salim Lamrani, Franco Cavalli, ancien parlementaire et directeur de l’Institut d’Oncologie su Sud de la Suisse, (IOSI), les membres de l’Association d’Aide Médicale à l’Amérique Centrale (AMCA), Samuel Wanitsch, coordinateur national de l’ ASC, et le journaliste Corrado Barenco comme modérateur.

La Table Ronde a compté sur la participation de quelques 150 personnes intéressées aux avis du chercheur français et des autres spécialistes sur le sujet Cuba, qui ont abordé de thèmes comme les droits de l’homme et la liberté de presse. Lors de débats, il a été démontré que Cuba est le pays de l’Amérique latine où l’on respecte les plus les droits de l’homme. Ceci a été confirmé par Amnistie International, organisation qui n’est absolument pas liée aux luttes sociales de gauche. Quant à la liberté de presse, Salim a exprimé qu’elle n’existe en aucun pays du monde.  Cuba n’a pas d’oligarchies et multinationales contrôlant la presse, si la liberté de presse n’était pas totale serait parce qu’une guerre et un blocus sont imposés contre Cuba par les Etats-Unis depuis plus de 50 ans.

Un autre sujet a demandé l’attention des participants, c’était celui de la « bloggeuse » Yoani María Sánchez Cordero; très connue dans les dernières temps après avoir été contacté personnellement par le président le plus (pré)occupé de la planète, Barack Obama.  Par des arguments très solides, Salim a démonte l’approche de victime offert au monde par la mercenaire, qui par hasard a résidé pendant deux ans en Suisse – au monde libre et développé -, pour retourner finalement « au bateau qui s’effondre et qui est au point de naufrager », comme elle décrit l’île, « où les êtres de l’ombre, comme de vampires, s’alimentent de notre allégresse humaine et nous inoculent la peur par les coups et les menaces ». Yoani, n’est qu’un produit de la guerre médiatique contre Cuba et, bien sûr, ce n’est pas du tout un phénomène spontané des médias, mais fabriqué par les ennemies de Cuba; cette personne, comme la plus part des « dissidents », n’est qu’une mercenaire.

Ambassade de Cuba en Suisse

http://europa.cubaminrex.cu/Actualidad/2009/Diciembre/Presenta.html  

 

Date: 2009-12-07 retour



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